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Traductions…

ratées !

Une chose est sûre, ces sociétés de production ne sont pas passées chez SemioticTransfer AG ! Et c’est bien dommage pour elles !!

Un you tubeur a fait le tour des packagings produits et vitrines de magasins dont les traductions…laissent quelque peu à désirer !

Regardez plutôt les quelques exemples qui suivent.

Sur une étiquette de pull-over :
80% cheveux de lapin
15% Polyamide
25% laine
Sur un menu dans un restaurant japonais :
Assiette végétarienne,
avec la participation de légumes
Sur une vitrine :
We speak English
On se parle français
Sur la porte d’un restaurant :
L’origine de la viande est souhaitable de la demander à la chef.

Si vous ne voulez pas finir comme eux… vous savez ce qu’il vous reste à faire ?!

(réponse : contacter SemioticTransfer AG et faire réviser vos traductions ! 😉 )

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Lectorat final

À quoi sert la relecture finale ?

Au cours d’un projet de traduction, vos documents passent par plusieurs étapes de traitement.
Après un premier contact avec votre manager de projet, et acceptation du devis proposé, le manager envoie vos documents au traducteur de langue maternelle dont les compétences correspondent le mieux à votre projet.

Une fois la traduction réalisée, elle est directement envoyée à un correcteur, également de langue maternelle, qui se charge également de l’édition du document. Ce dernier compare le texte source et le texte cible, et se charge de vérifier la bonne correspondance de sens entre les deux documents, la conformité d’un point de vue de la terminologie, de la grammaire, de l’orthographe, etc.

Enfin, une fois corrigée, la traduction passe entre les mains d’un relecteur, toujours de langue maternelle, qui se charge de faire une analyse générale du document, une sorte d’examen critique sans se référencer au document source, afin de juger la consistance de la traduction, ainsi que sa fluidité. C’est ce qu’on appelle le lectorat final. Cette dernière étape s’avère fondamentale, car c’est elle qui permet de faire en sorte que le produit final ne sonne pas « traduit ». C’est aussi au cours de cette étape que l’on cherche à s’éloigner d’une traduction mot à mot pour aller vers des formulations plus élaborées ou culturellement spécifiques à la langue cible.

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