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Lectorat final

À quoi sert la relecture finale ?

Au cours d’un projet de traduction, vos documents passent par plusieurs étapes de traitement.
Après un premier contact avec votre manager de projet, et acceptation du devis proposé, le manager envoie vos documents au traducteur de langue maternelle dont les compétences correspondent le mieux à votre projet.

Une fois la traduction réalisée, elle est directement envoyée à un correcteur, également de langue maternelle, qui se charge également de l’édition du document. Ce dernier compare le texte source et le texte cible, et se charge de vérifier la bonne correspondance de sens entre les deux documents, la conformité d’un point de vue de la terminologie, de la grammaire, de l’orthographe, etc.

Enfin, une fois corrigée, la traduction passe entre les mains d’un relecteur, toujours de langue maternelle, qui se charge de faire une analyse générale du document, une sorte d’examen critique sans se référencer au document source, afin de juger la consistance de la traduction, ainsi que sa fluidité. C’est ce qu’on appelle le lectorat final. Cette dernière étape s’avère fondamentale, car c’est elle qui permet de faire en sorte que le produit final ne sonne pas « traduit ». C’est aussi au cours de cette étape que l’on cherche à s’éloigner d’une traduction mot à mot pour aller vers des formulations plus élaborées ou culturellement spécifiques à la langue cible.

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traduction et informatisation

L’informatisation accélère t’elle les processus de traduction ?

Les métiers de la traduction ont vécu eux aussi le passage à l’informatisation des processus de travail, comme dans de nombreux autres domaines professionnels.
Pour répondre à la question, on pourrait adopter deux points de vue. On pourrait répondre non, si on considère plutôt l’acte de traduire en lui-même.

En effet, sur l’activité même de traduire, l’informatisation n’a pas vraiment d’impact. Globalement, on traduit toujours aussi vite qu’il y a 50 ans, c’est-à-dire que le processus de traduction en lui-même n’a pas vraiment changé. En fait, pour traduire un texte, on a toujours besoin d’un opérateur humain qui lise un texte et le retranscrive dans une langue cible.

En revanche, on pourrait répondre oui, si on considère plutôt l’ensemble des processus de traduction. Autrement dit, c’est plutôt au niveau de la gestion globale d’un projet de traduction que l’informatisation a produit une petite révolution. Aujourd’hui, l’évaluation d’une demande et la rédaction d’un devis ainsi que la gestion de la relation client sont largement assistées par l’informatique. Il en va de même pour les processus de correction ou de mise en page, tout comme pour la restitution des documents traduits.

Ainsi, l’informatisation des processus de gestion d’un projet de traduction permet aujourd’hui de traiter une demande en une semaine, voire parfois moins pour de courts projets, alors qu’autrefois, certains projets pouvaient aller jusqu’à plusieurs mois de traitement, notamment ceux qui demandaient une mise en page spécifique : le copier/coller/enregistrer-sous n’existant pas encore, ce procès de quelques secondes a remplacé, pour le plus grand bonheur des manager de projets, le couper (avec des ciseaux !)/coller (avec de la colle !)/photocopier !

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